Évidences naturelles de changements visuels / Natural evidences of visual changes (solo)
Galerie Colline, Université de Moncton - Campus Edmundston, NB



Ce travail photographique compare et relate les similarités et les différences de deux lieux opposés — Tokyo et la grande région de Moncton — afin de démontrer la construction culturelle des paysages tout mettant de l'avant l’idée que la nature est, elle aussi, est construite. Ces amalgames d’images sont tout autant une interprétation sur l’utilisation de la terre : « rare » pour Tokyo, et donc « utilisée » soigneusement ; et « abondante » pour Moncton, donc, « transformée » en quelque sorte, de manière insouciante. Toutes ces formations photographiques interpelleront le spectateur dans des couches et des couches de représentations afin de déstructurer leur conception de la notion même du paysage, et de ce fait, de la nature et de la culture. En somme, ce projet est une conversation entre les constructions de la culture et de la nature, de la place et de l’espace ... et une danse du temps... du temps capturé … du temps représenté… interprété ...et transformé visuellement. 



Transformations visuelles I - limbe 
4 diptyques & 4 triptyques (images : 15 x 10 cm)
épreuves à la gélatine argentique / silver gelatin prints

...confronte les notions nature/culture dans leur état d’intermédiaire et affirme leur rapport dans le paysage tout en créant un nouveau lieu, celui de l’entre-deux, celui des limbes.






Transformations visuelles II - fragilité fabriquée
3 50 x 60 cm
5 27 x 35 cm (teint avec de l'huile / tinted with oil)
épreuves à la gélatine argentique / silver gelatin prints

...la couleur rajoute un enjeu représentatif de l’entre-deux en mettant en évidence le « vert » — étant LA représentation de la « nature pure » — qui représente ici sa grâce et sa fragilité, tout autant fabriquées.






Transformations visuelles IV - somme défi
9 50 x 60 cm
9 50 x 60 cm (teint avec de l'huile / tinted with oil)
épreuves à la gélatine argentique / silver gelatin prints

...l’idée de construction/représentation de : qu’est-ce qu’une culture? Qu’est-ce que la nature? Et donc, où est le lien de “culture” et “nature” dans l’état intermédiaire d’un paysage? Où est le début et la fin de ces représentations/constructions - métaphoriquement et visuellement? Où se place l’entre-deux? Sont-ils encore en état d’entre-deux?
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